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Crêpes vegan au levain


En matière de crêpes, il est coutume de dire en Bretagne qu’il y a autant de recettes que de clocher!
Chacun possède sa petite astuce, son petit truc en plus mais on dit souvent que le gage de réussite réside surtout dans le choix des ingrédients.
Alors autant dire qu’en vous proposant une recette toute végétale: sans oeuf, sans lait et sans beurre, il y a de quoi faire tourner les chapeaux ronds.

Certains diront sûrement que sans les ingrédients de base traditionnels, c’est péché de dénommer cela une crêpe!
Mais j’ai envie de répondre que ce qui fait la réussite d’une bonne crêpe, c’est sa finesse et son goût.
Il me semble que cette recette y répond bien, mais le mieux c’est encore de le juger par vous-même.

La Rochefoucauld disait:

« Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le goûter »

Historiquement la crêpe n’est pas toute jeune (on retrouve à priori des traces de son ancêtre 7000 ans avant JC)
Il s’agissait alors d’une galette épaisse faite d’un mix de céréales écrasées et mélangées dans de l’eau, cuite ensuite sur une pierre plate chaude dans le feu.
J’aurai donc tendance à souligner: pas de produits animaux…

Il s’agissait donc d’une préparation de céréales qui laissée de côté le temps de faire chauffer le foyer, se mettait à fermenter. Il est là le secret: la fermentation.
C’est elle qui va décupler la saveur, aérer la pâte et donner du moelleux avec sa production de petites bulles.

Nos anciens (pas très lointains) le savaient et il n’est pas rare d’entendre dire, ma grand-mère faisait ses crêpes avec son levain.

C’est donc une recette à base de levain naturel que je vous propose, et vous verrez que l’on obtient une pâte à crêpes « parfaite ».

C’est aussi excellent moyen de ne pas gaspiller le levain que vous écartez de votre levain chef lorsque vous le nourrissez.

Les quantités indiquées m’ont permis de réaliser 12 crêpes de 40 cm de diamètre avec une crêpière traditionnelle. Si vous avez une poêle (environ 30 cm) on peut estimer une 20 de crêpes.

Le houmous se décline dans différentes versions et avec lui il y a de quoi s’amuser. Mais l’avez-vous déjà gouté en version sucrée?

Aux Etats-Unis ils ont un peu d’avance à ce sujet et l’on trouve différentes recettes qui se déclinent en dessert: brownie; cookie, tarte au citron…

Evidemment il faut adapter un peu la recette, on troc l’huile d’olive et l’ail…
La plupart des recettes que j’ai pu parcourir côté outre-atlantique proposent de l’huile de coco. J’ai préféré miser sur les oléagineux et le yaourt végétal pour garder de l’onctuosité. Cela permet de faire une recette plus locale (tout dépend de ce que vous choisissez)
On obtient une crème onctueuse que l’on va s’amuser à déguster en y trempant des morceaux de fruits ou bien à la cuillère directement.

Cela fait un joli dessert, surtout avec cette couleur de mûres sauvages.
Merci les anthocyanes, des pigments antioxydants aux multiples bienfaits.

Mais on peut aussi décider d’en faire une collation, qui sera gourmande et saine à la fois. Très peu sucrée, source de protéines, de fibres, avec un index glycémique bas et qui est même sans gluten pour les sensibles.

Alors on peut varier avec d’autres fruits que la mûre mais c’est elle qui lui va le mieux je trouve. En cuisine il faut oser, il y a de quoi parfois surprendre.

En plus c’est vite prêt: un tour dans le blender et il n’y a plus qu’à déguster!

L’ajoblanco est une soupe froide, typique de l’Andalousie.
Un gaspacho de couleur blanche qui est préparé dans sa version originale avec des amandes émondées, de la mie de pain, de l’ail, de l’huile d’olive, du sel, de l’eau et du vinaigre de Xérès.

Littéralement son nom signifie ail blanc!
Une recette sûrement héritée des Grecs et des Romains qui préparaient une sorte de soupe épaisse à base de pain rassis, d’ail et d’huile d’olive.
Autant dire que ce gaspacho existait avant même la tomate et donc que son homologue rouge qui a pris le devant de la scène!

Déjà à l’époque donc, on ne gaspillait pas et encore moins le pain.
J’aime beaucoup l’idée d’associer des ingrédients simples et de recycler le pain perdu.
De plus, elle est souvent servie avec des raisins blancs pour un effet sucré-salé rafraichissant.

Un tour de blender et c’est joué: parfait lorsque l’on ne souhaite pas passer des heures en cuisine

Dans ma version les amandes ne sont pas émondées, le pain est utilisé dans son intégralité (je conserve la croute), j’utilise un peu moins d’ail (bon mais un peu trop odorant) et je sers avec du melon rôti! j’y ajoute ainsi un contrasté intéressant entre le froid de la soupe glacée et le chaud des dés de melon grillé.
Il s’en passe des choses à la dégustation!!!

Vous pouvez remplacer le lait d’amande par le fameux lait de pépins de melon

Cette soupe se déguste en entrée mais je la recommande aussi à mes patients en collations. Oui c’est un parfait gouter: rassasiant, frais et qui permet de tenir jusqu’au repas du soir.

Est-ce que vous savez que l’on peut faire de la pâtisserie avec son blender?
Il est effectivement capable de nous aider à préparer des pâtes liquides de manière express et homogène. Et c’est parfait lorsque nous vous régaler nos proches sans passer des heures en cuisine.
C’est donc une recette de clafoutis que je vous propose. JE l’ai décliné avec des mirabelles car j’apprécie leur saveur douce et que cela change des cerises.
Une version 100% végétale: sans oeuf, sans lactose et que vous pouvez décliner sans gluten pour les intolérants. Il suffira de remplacer la farine de petit épeautre par de la farine de riz.
Pour les fruits aussi, vous pouvez varier!
En définitive, cette pâtisserie peut suivre les saisons et se décliner à l’envie.
Finalement le plus long c’est d’attendre la cuisson…

Dernière astuce, moi j’aime le préparer la veille et lorsqu’il est complètement refroidi je le laisser au réfrigérateur toute la nuit. Il est ainsi tout frais et presque crémeux au moment de la déguster le lendemain.

Est-ce que le melon est la star de mon été?

Oui et encore oui!
La période est assez courte malgré tout alors autant s’en délecter.

Je vous ai donné des astuces pour profiter de lui en période froide ici et ici

Mais tout de même c’est quand il est frais que l’on apprécie au mieux sa chair orangée pleine de carotènes et gorgée d’eau pour bien nous hydrater au passage. On le déguste tel quel ou bien inclu dans des recettes.

En parlant de recette je vous en propose une version glacée:

Vous connaissez la nice-cream?

A l’origine le mot découle de banana + icecream ce qui veut dire glace à la banane et sous entendu de la banane congelée puis mixée: un point c’est tout!

Le must: c’est healthy, vegan, facile à faire.

Et sur les réseaux elle se décline avec différents ajouts de parfums, topping…allant de la version la plus soft à la plus gourmande (et sans doute plus si healthy)

Et bien j’adopte le même usage mais avec du melon.
Il suffit de le congeler quelques heures auparavant, puis de le mixer pour en faire un délicieux sorbet à déguster dans sa peau recyclée en contenant (façon coco givrée).

Bref j’ai utilisé tous les codes des produits exotiques mais revisité avec un produit bien de chez nous: un beau melon de Cavaillon
(en vérité le mien vient d’une petite productrice locale à 10 km de chez moi) mais la variété est bien celle-ci.

Et puis comme j’aime travailler les produits de notre terroir et que j’habite dans la zone du calisson et bien j’ai eu envie de lui associer les mêmes codes.

Du melon, de l’amande, de la fleur d’oranger et vous pouvez si vous le souhaitez inclure le miel mais je préfère sans. En réalité si le melon est sucré il se suffit à lui seul.

Avec mon fidèle je mixe le tout à la minute et il n’y a plus qu’à servir et déguster!

Pour une meilleure densité je remets un peu au congélateur. Par exemple le temps du repas et je le sers au dessert. Cela évite d’avoir un sorbet qui se transforme vite en soupe car le melon reste très aqueux. ceci dit c’est bon aussi la soupe glacée de melon! finalement on est sur un concept deux en un.

Je vous le racontais ici mais il ne faut pas jeter les pépins de melon.

Ils ont de belles vertus et en plus on peut les accommoder de différentes façons.
La version la plus simple c’est de les croquer après les avoir fait griller.

Soit on opte pour une version salée pour les déguster à l’apéritif ou à saupoudrer dans ses salades ou ses soupes.

Soit on opte pour une version sucrée pour les saupoudrer dans les yaourts, glaces ou les incorporer dans des granolas.

Quoiqu’il en soit, ne les jetez pas! et régalez-vous sans faire de déchets (ou presque…il restera que la peau)

Vous devez probablement vous délecter comme moi de melon en cette saison estivale?

Ce fruit charnu, à la chaire orangée et peu calorique, est l’un de mes favoris. Il se prête aussi bien au sucré qu’au salé et il peut se consommer à tous moments de la journée.

Vous saviez qu’il appartient à la famille des cucurbitacées comme le potiron ou les courges?
Cette filiation lui confère un peu les mêmes bienfaits le côté fruité/sucré en plus.

Mais que faites-vous des pépins?
Et bien comme les graines de ses cousins, les pépins du melon se consomment et ça on le sait un peu moins. Pourtant ils sont pleines de vertus car riches en minéraux, en vitamines du groupe B, en fibres, en protéines, en antioxydants et en acides gras insaturés.

En général j’ai deux options:
soit je fais griller les pépins comme indiqué ici
Soit j’en fais une boisson végétale.
Oui comme on le fait avec des amandes, des noisettes, des pépins de courge ou du soja, c’est la même technique!
Armée de mon fidèle cela ne me prend que quelques minutes: on obtient cette boisson onctueuse/crémeuse et à la saveur douce.
Par contre elle ne se conserve pas longtemps. Elle tourne très vite donc je ne recommande pas plus de 24H. Ceci dit elle est en général très vite consommée.
Vous l’aurez compris dans le melon tout est bon!
Esprit zéro déchet, on use et abuse du melon jusqu’au bout des pépins.

ET astuce bonus: faites sécher les graines pour les conserver dans un bocal hermétique: un bon moyen de vous faire cette boisson dans l’hiver et retrouver le joli goût du melon quand il n’est plus de saison.

Tout le monde connaît la fameuse histoire des soeurs Tatin qui auraient mis au point leur fameuse tarte par maladresse.

Erreur de « débutantes » qu’elles n’étaient pas, oubli par inadvertance bien que la notion de charge mentale n’était pas encore montré du doigt, maladresse mal réveillée…

On a quand même du mal à comprendre comment oublier de mettre une pâte dans une tarte?

A moins qu’un critique gastronomique malin n’inventa l’anecdote pour se moquer de l’intelligentsia parisienne et qui marqua ainsi l’histoire à coup de gros canular!

Il a réussi son coup et a inscrit les soeurs solognotes dans la postérité du dessert inversé.

il faut avouer que c’est franchement une réussite ce concept de fruits cuits sous la pâte, ils se retrouvent confits! Tout moelleux et fondants et imprégnés de leur jus de cuisson qui exacerbe leur saveur.

Mais pourquoi s’arrêter aux pommes, quand tant de plaisirs gustatifs s’offrent à nous? C’est une version salée que je vous propose avec des aubergines! Les miennes étaient des aubergines blanches mais on peut le faire avec les violettes.

Et je dois dire que c’est une belle réussite…qui ne laissera pas grand monde indifférent.

Dégustée juste tiède c’est un pur bonheur qui viendra égayer vos tables estivales.

Vous connaissez sûrement la fameuse brioche léopard?
Elle a souvent été déclinée sur les réseaux: version chocolat, matcha…
Je m’y étais aventurée mais il faut avouer que les temps de pousse à respecter pour faire lever la pâte avaient rendu la tâche un peu longuette.

Même si j’avoue que le résultat à la découpe avait fait son petit effet!
Des tranches tachetées comme une panthère (l’autre nom du léopard) qui visuellement avaient de quoi bluffer.
Alors que si la confection était longue, en réalité elle n’était pas compliquée. Mais du coup j’ai voulu simplifier encore plus et m’essayer à transposer la même technique sur une pâte à sablés! Un peu de temps de repos, certes mais bien moins longs.

Résultat; je vous laisse juger!
En tout cas je n’ai pas été déçue du tout. Et il a fallut que je me dépêche de les photographier avant que mes enfants ne les engloutissent. Ils n’ont pas fait long feu…
Des biscuits que l’on peut proposer dans différentes occasions et pourquoi pas à offrir?

Le banana bread c’est un incontournable!
C’est vraiment la recette dont j’use et abuse lorsque j’ai des bananes trop mûres à faire passer. Mais pourquoi se limiter aux bananes?
Dans un esprit anti-gaspillage alimentaire, j’aime y ajouter d’autres morceaux de fruits.
Et là par exemple j’avais des fraises trop mûres elles aussi.
On le sait, l’alliance fraise-banane fonctionne très bien et je vous le confirme de nouveau avec ce banana très fruité! Les fraises révèlent une toute autre saveur lors de la cuisson.
J’adapte ensuite toujours ma recette en fonction de ce que j’ai dans les placards:

Il s’agit d’un gâteau sans sucre raffiné, j’ai utilisé ici du sirop d’érable mais que vous pouvez remplacer par un sirop de dattes par ex ou ne pas mettre de sucrant du tout!

C’est aussi une version sans matières grasses, juste de la purée d’oléagineux. En général dans le banana on rajoute du beurre de cacahuète mais en l’occurence avec la présence des fraises j’ai préféré opter pour de la purée d’amande.

Idem pour la farine, je fais souvent des mélanges! Petit épeautre et sarrasin c’est pas mal.
Vous allez voir c’est rapide à faire! On mixe les ingrédients liquides ensembles, on prépare les produits secs de l’autre, puis on mélange le tout!
On enfourne et C’est rapidement prêt pour un gouter.

Mais ce que je préfère c’est encore le lendemain! Au petit déjeuner, le trancher et le passer au grille-pain puis lui tartiner une cuillère de purée de noisette (ou autre! et pourquoi pas de pâte à tartiner!). C’est assez divin tout juste tiède!
ça plait beaucoup aux enfants.

Aller on y va!!

Vous connaissez les févettes?
C’est un légume préhistorique!!
ça va plaire aux amateurs de « régime paléo »
Ah ben mince non ils bannissent les légumineuses…C’est balot!
Parce que les hommes préhistoriques eux et bien il paraît qu’ils aimaient beaucoup les fèves sauvages.
A priori ils avaient même compris qu’en les faisant sécher elles pouvaient leur permettre de survivre à la morte saison.

Bref, les févettes il s’agit tout simplement de fèves sèches et décortiquées vendues à notre époque moderne dans le même rayon que celui des pois chiches!

Au printemps on aime bien la fève fraiche et consommée parfois crue mais finalité elle s’apprécie tout au long de l’année grâce à sa forme sèche et cuite.
Evidemment elle est bonne pour la santé (protéines, vitamines, fibres) et économique!

On peut l’utiliser sous différentes formes, et bien souvent elle sert de bases à des préparations de types potages, sauces, tartinades, galettes, falafels, boulettes et compagnie…
En somme, on l’utilise comme le pois chiche.

D’ailleurs c’est en houmous que je la propose ici!
Armée de mon fidèle blender, s’agit ni plus ni moins que de la recette classique de houmous dans laquelle j’ai subtitué le pois contre la fève.

J’ai aussi supprimé la traditionnelle purée de sésame (tahini). Je trouve que les fèves ont une légère amertume que je n’ai pas voulu accentuer. Libre à vous de la mettre ou pas.

Et pour accompagner ce « mezze » et bien je vous propose des petits dips de chou-fleur rôti!
Et vous allez voir que les deux réunis font plutôt bon ménage.

Bon dommage pour nos ancêtres à priori le chou-fleur ne s’est fait connaitre qu’à l’antiquité…ils n’auront pas pu apprécier cette alliance magnifique!
Les adeptes paleo non plus d’ailleurs.

Il y a des journées mondiales pour tout…même pour les « doughnuts ».
Et c’est le 1er juin qu’on fête ces douceurs très appréciées outre-atlantiques!
Ces pâtes (dougt) de noix (nuts) sont apparues lors de la 1ère guerre mondiale.
Pourquoi de noix? parce qu’à l’origine, il s’agissait d’un beignet rond avec une noisette en son centre…jusqu’à ce que la mère d’un marin trouvant que la cuisson n’était pas uniforme ne décide de le perforer. Adieu la noisette et bonjour le donut!
Histoire vraie ou pas..en attendant ce beignet continue de connaître le succès, au point donc de lui dédier SA journée.
Alors évidemment avec lui, il est plus question de plaisir que de notion healthy, mais il serait bien triste de ne pas s’accorder cette fantaisie.

Mais si vraiment la friture ne vous convient pas, vous pouvez les cuire au four.
Le résultat sera un peu différent, mais tout aussi sympathique.

Je vous en propose une version végétale (sans beurre, sans lait) et dont la pâte aérienne reste moelleuse à coeur.
Pour la cuisson classique, l’astuce réside dans le fait que le bain d’huile soit suffisamment chaud pour saisir la pâte à l’extérieur (190°C). Formant une croute empêchant l’huile de pénétrer à coeur. La chaleur permettant ensuite au beignet de gonfler.

Après cuisson, libre à vous de leur offrir un glaçage au sucre glace, au chocolat ou bien juste un peu de sucre cristal.
C’est ainsi que je les préfère: saupoudrés d’un mélange de sucre blond et de cannelle!

Selon la taille de votre emporte-pièce vous pouvez réaliser une bonne quinzaine de donuts.

Voici des gaufres salées à la carotte pour égayer les assiettes et apporter de la couleur!
On pourrait tout à fait les décliner en version sucrée: on switche le cumin contre de la cannelle et on y ajoute un sucrant au choix: du sirop d’érable par exemple!

Mais si j’aime la version salée c’est parce que je peux les décliner en version apéritive ou en version repas complet.
Elles font office de « trempette » dans des sauces estivales par exemple, en les découpant en bâtonnets. Cela change des gressins et c’est mieux que les chips. Sympa pour des apéritifs entre amis.
Mais ce que je préfère c’est encore la gaufre-repas!
Comme on mange des crêpes salées avec des garnitures et bien là c’est une gaufre que je trouve visuellement plus sympathique. On peut s’en donner à coeur joie pour agrémenter de crudités à base de fruits et légumes (le mélange sucré-salé, c’est très sympathique aux beaux jours).
Vous pouvez les préparer à l’avance et au moment de servir ma petites astuce pour leur redonner du croustillant, c’est de les passer au grille-pain.

Rapide et efficace, il ne reste plus qu’à agrémenter. Par exemple de la salade, des morceaux de fraises fraîches, des myrtilles, des radis, des olives vertes, des graines et une tartinade ou du houmous.
C’est frais et plutôt léger à manger.

Pour la pâte je choisis de mélanger farine de petit épeautre et sarrasin mais vous pourriez troquer contre de la farine de riz pour les versions sans gluten.
Je trouve que le sarrasin apporte une petite saveur noisette agréable sur les versions salées.

Enfin dernière astuce: elles se congèlent très bien!
Lorsque vous prévoyez une tournée, doublez les quantités et congelez la moitié.
Vous serez ravis de pouvoir les sortir le jours de flemme ou d’apéritifs improvisés!
Mais finalement ce sont aussi des encas salés qui peuvent faire office de gouter…il n’ y a pas d’heure pour en manger! C’est comme on aime.

Le printemps est véritablement une saison propice à faire de belles découvertes culinaires.

Et quitte à s’aventurer, autant le faire avec ce que nous offre la nature.

En cette période de confinement il va falloir se contenter de peu, soit le jardin, soit la proximité la plus proche. Mais ouvrez l’oeil, il y a de quoi parfois faire de jolies cueillettes:
Un pissenlit? voici de quoi faire un « miel » original
Du thym en fleur? voilà de quoi faire une subtile gelée
Des bourgeons d’épicéa? voilà de quoi faire un sirop!
Et c’est avec ce sirop aromatique que nous allons nous aventurer.
Vous pourrez le boire en le diluant dans de l’eau comme tous bons sirop mais il vous permettra aussi de parfumer vos yaourts, vos granolas du petit déjeuner, vos salades de fruits…ou même tout seul sur un morceau de pain grillé, c’est divin!

Il faut déjà partir en quête d’un épicéa! Car des pins il en existe de différentes variétés. Nous cherchons donc un joli de sapin de Noël qui aurait été replanté (et c’est là que vous regretterez de prendre des sapins coupés si tel est le cas!)

En cette période, il bourgeonne!
Facile à voir, il donne des petites éclosions d’un vert clair, à la texture très tendre et particulièrement aromatiques.
Avec ces jeunes pousses, que vous pouvez consommer crues (en salade, c’est un peu amer) ou cuites (elles perdent alors un peu de parfum) nous allons réaliser notre fameux sirop.

Je confectionne un sirop tout simple mais avec de l’alcool (alcool de vie ou du rhum par ex) et de la glycérine végétale vous pouvez vous aventurer à tenter de faire un macérât!
On parle alors de gemmothérapie (soigner par les bourgeons) ce qui n’est pas scientifiquement reconnu, mais nous ne pouvons nier que le pin présente des bienfaits respiratoires.

Nous pouvons néanmoins profiter des arômes et de quelques principes actifs qui auront diffusés dans une décoction que nous réduirons ensuite sous forme de sirop en lui ajoutant du sucre.

Dernier conseil: soyez un cueilleur respectueux! Il ne s’agit pas de dénuder un arbre complètement. Et sachez aussi que selon les régions, la récolte peut être réglementée.

Vous ne le saviez peut-être pas, mais à l’origine ces longs et fins biscuits, les fameux Mikado sont Japonais! Au pays du soleil levant il se nomme Pocky.
Nous les avons rapatriés en France en transformant le nom pour faire référence au jeu du même nom.
L’enrobage chocolat est un système breveté afin qu’il soit uniforme et peu de personnes en connaissent les rouages.
J’ai eu visité l’usine (au début de ma carrière de diététicienne je travaillais pour le compte d’un grand groupe alimentaire) mais sur la chaîne, le processus était caché.
Les biscuits rentraient « nus » pour ressortir habillés de chocolat.

Cela ne va pas nous empêcher de tenter l’aventure de les réaliser « maison » et en version végétale. D’autant qu’en ce moment nous avons le temps de faire des tests…et si l’enrobage n’est pas uniforme et bien cela nous fera plus de chocolat! D’où ce joli nom que je leur ai attribué: les mikadoux (quelques grammes de douceur dans ce monde de brutes)

Cet enrobage d’ailleurs vous pouvez ne pas le faire, les biscuits sont tout aussi bons. Vous pouvez les croquer natures ou bien pour les tremper dans de la confiture ou encore faire un glaçage au sucre glace et jus de citron.
Avec quelques gouttes de colorants cela donne des bâtonnets colorés pour les gouters d’anniversaire par ex.

Non, non je n’ai pas beaucoup cotoyé les services marketing de la dite marque!héhé
Enfin, juste assez pour vous dire que les biscuits sont clairement positionnés comme de la gourmandise d’impulsion et que leurs quelques grammes de finesse sont d’une grande irrésistibilité.

Après le survival brownie et le cookie de survie, voici le mug-cake du confiné!

Un jour je devrais peut-être expliqué à mes potentiels petits-enfants, pourquoi toutes ces recettes s’appellent ainsi?!

Leur raconter comment je faisais cuire un gâteau dans une tasse pour leurs parents.

Qu’il était cuit à la vapeur et qu’ils s’en délectaient les fesses posées sur les marches du jardin!
Que c’était la sortie quotidienne « confinement » pendant la pandémie 2020 pour prendre l’air; (et attraper quelques rayons de soleil pour la vit D…je serais vieille mais toujours diet!) Et qu’ils partageaient avec les chats, compagnons fidèles au moment du goûter.

Voici donc cette recette hyper simple et express qui nous rend bien service en cette période.

On se sert d’une cuillère pour mesurer, du mug pour tout verser et puis on fait cuire à la vapeur (les plus extrêmes peuvent choisir le micro-onde mais à la maison nous évitons)

Ah oui! Si vous êtes en rupture de levure chimique:

Remplacez tout simplement par une pincée de bicarbonate et une goutte de jus de citron ou de vinaigre de cidre pour l’activer.

C’est le principe de la levure chimique: elle est composée d’une base et d’un acide et les deux réunis sous l’action de la chaleur donnent du gonflant. Et oubliez le sel de la recette car le bicarbonate a déjà cette saveur salée.

Evidemment le mug cake du confiné n’utilise ni oeuf, ni lait, ni beurre…juste des ingrédients de base sortis du placard.

Il s’agit de la version nature mais vous pouvez la « chocolater » en y ajoutant 2 cuillères a soupe de cacao maigre.

Babka, c’est ainsi que l’on surnomme les mamies en Pologne (baba) et c’est aussi comme cela que l’on appelle cette brioche torsadée qu’elles élaborent pour les fêtes de Pâques.

Dans la version originale, elle est recouverte d’une garniture de sucre et de cannelle.

Son heure de gloire est arrivée via les Etats-unis et plus précisément par New-York qui l’a
popularisée.
De là, elle s’est retrouvée déclinée sous différentes formes et différentes garnitures, celle au chocolat étant la plus plébiscitée.

C’est bien évidemment dans cette déclinaison que je choisis de la présenter.
Pâques 2020 sera peut-être confiné, mais il sera gourmand et festif!

C’est typiquement le genre de recettes que j’affectionne pour sa facilité de réalisation mais dont le rendu en jette. On roule, on coupe et on tresse les boudins marbrés pour un effet wahouu!

Tellement photogénique, qu’elle circule non stop sur les réseaux, et en plus elle est délicieuse.

Ce qui est étonnant c’est qu’on la voit souvent proposée avec des oeufs et du lait alors que dans la tradition juive dont elle est issue, elle est végétale (version parvé)! Elaborée à base d’huile et de jus d’orange.

Ma version fait donc honneur à cela (ma gourmandise aussi) et c’est une recette végétale avec les ingrédients du placard que vous pourrez donc reproduire pour vous régaler que vous soyez seul ou en famille.

Cette recette a été totalement improvisée, comme je le fais bien souvent.
J’accommode mes restes pour créer un nouveau plat: un reste de pommes de terre, un reste d’asperges blanches, mon lait d’amande grillées maison…quelques ingrédients de base de mes placards et je verse le tout dans le blender.
C’est ça qui intéressant avec la cuisine végétale, c’est créatif!
Et bien plus simple qu’il n’y parait.
Si j’ai un conseil à vous donner, dans le quotidien faites simple.
Et puis petit à petit en pratiquant et en découvrant de nouveaux ingrédients vous évoluerez dans vos préparations.

De fait, je n’ai pas véritablement mesurer mes ingrédients, je fonctionne souvent à l’oeil (question de pratique). Ce qui n’est pas simple pour retranscrire les recettes…

Mais je vous donne un ordre d’idées pour que vous puissiez tenter ce velouté très simple et très bon.
En ce moment c’est la saison des asperges donc autant profiter des fraîches mais en dehors vous pouvez aussi utiliser des asperges en bocaux.
Qui dit restes, dit que mes asperges étaient déjà cuites (à la vapeur) ainsi que mes pommes de terre (rôties au four)

Et pour le reste je vous explique ci dessous:

Pourquoi survival?
Tout est en mode « survivalisme » pendant cette période de confinement (haha)

Hormis le fait que je lui ait attribué un topping cacahuète comme pour les cookies et ceci afin d’occuper les enfants à les éplucher (30 min de tranquillité) et bien ils nécessitent aussi peu d’ingrédients.

Nous ne sommes pas en autosuffisance complète mais il faut avouer que d’être à la maison nous permet de faire davantage de recettes. Et pour limiter les sorties achats de 1ères nécessité et bien nous cherchons à optimiser le contenu de nos placards.

De fait comme j’ai la chance de posséder un bon blender et bien je réalise mes laits végétaux maison.
Notamment du ‘lait » d’amande et il me reste donc une pulpe résiduelle que l’on nomme l’okara.

Il est hors de question de la jeter car elle renferme des nutriments intéressants et donc autant optimiser jusqu’au bout nos amandes.

Vous me demandez souvent des idées pour la recycler alors voici:

Un brownie 100% végétal, sans farine, sans oeuf, sans beurre, sans lait…et pourtant très gourmand et moelleux.

Son secret réside dans les graines de lin! Ce sont des graines dites à mucilage c’est à dire qu’elles forment un gel au contact de l’eau (comme les graines de chia).
C’est très intéressant car elles remplacent ainsi aisément les oeufs dans cette recette.

On ajoute aussi de la compote pour alléger l’ensemble tout en liant les ingrédients et on obtient finalement un gâteau beaucoup plus léger que la version originale.

Parce que le  » vrai » brownie tel qu’il est connu est tout de même sur le podium des gâteaux « bombes caloriques » riches en gras et en sucre.

Bref voici un gâteau qui permet de recycler, qui nécessite peu d’ingrédients et qui est peu calorique…

On est pas loin du graal non?

🌿🎭 Beignets de carnaval sans oeufs et sans lait 🎭🌿

Voici une chouette recette pour préparer Mardi Gras avec des beignets ou des bugnes plutôt, car les beignets sont en général fourrés.
Ces « merveilles » sont incontournables pour fêter comme il se doit ce dernier jour de « gras ».
Même si l’on peut aussi faire des crêpes, des gaufres, des churros…selon ses envies.

🔸Pourquoi fêter mardi gras?
Il est d’usage de manger en abondance à la veille du jeûne du carême, 47 jours avant Pâques! Même si les origines sont chrétiennes, c’est tout à fait le genre de fête qui peut revêtir un caractère laïque, et qui coïncide avec la période de carnaval.
Ce mot italien provient de « Carnis levare » qui veut dire ôter la viande.
C’est ainsi que le carême se célèbre, période où l’on s’abstient de viande.
Peut-être aussi l’occasion de vous lancer un défi? Tenté par 47 jours d’alimentation végétarienne?
Et pour démarrer justement dans votre démarche je vous propose donc ma version 100% végétale des bugnes! Vous allez vite succomber car ils sont moins riches que la version traditionnelle et bien moelleux.

Les petites crèmes rapides du mercredi pour combler les appétits gourmands!!
Elles se dégustent aussi en dessert qu’au gouter, c’est à vous de choisir…

Les enfants aiment l’aspect petits flans, cela glisse tout seul, c’est marrant comme certains plats passent mieux que d’autres…

Alors elles sont à la vanille, grand classique mais en réalité elles peuvent être aromatisées à différents parfums.
Tout comme elles peuvent être décorées de différentes façons ou pas!

J’au saupoudré des éclats de pistaches car j’en avais sous la main mais pourquoi pas ajouter de la coco râpée, du cacao, des éclats de noisettes…

J’aime aussi beaucoup réaliser cette crème en aromatisant à la fleur d’oranger et en décorant de roses séchées!

On peut utiliser le lait végétal de son choix, moi j’avais réalisé un d’amnde maison à 14%…autant dire que cela contribue à renforcer cette petite saveur à la fois douce et gourmande de l’amande.

A vos desserts!!!

En général ces petites crêpes de tortillas originaires du Mexique sont fourrées de fromage fondant et de viande. Evidemment je les décline dans une version végétale et elles ne manquent pas de protéines pour autant! Je dirais même que déclinées à ma sauce, elles sont plus « healthy » car beaucoup moins grasses et par la même occasion moins caloriques.

Dans ma version, la garniture est composée de maïs, haricots rouges, de poivrons (frais en saison ou conservés à l’huile), d’un beau coulis de tomates…et en fait, vous les agrémentez comme vous voulez!!

Ce plat est relativement rapide à préparer car les tortillas ne nécessitent pas de temps de pousse. On réalise la pâte et on l’abaisse en galettes très fines sans attendre. Il n’ y a plus qu’à poêler quelques minutes et voilà. Pas question d’acheter celles du commerce pleines d’additifs pour exemple composition d’une marque distributeur: stabilisants : E422 – E466 – E412, poudres à lever : E500 et E450, acidifiant : E296, émulsifiant : E471, dextrose, conservateurs : E282 et E202…

Quand vous allez voir la composition des miennes, évidemment on ne réfléchit pas deux fois!

Alors l’idéal c’est d’utiliser de la farine de maïs mais lorsque je n’en ai pas sous la main je la remplace par de la farine de lupin. Cela fonctionne très bien aussi. Je mélange avec du blé pour plus de tenue mais pour les sans gluten, vous pouvez faire 100% maïs.

Avec les proportions indiquées je réalise 4 quésadillas de tailles moyennes (c’est à dire à la taille de la poêle)

Pour la garniture, faites vous plaisir et amusez-vous même à varier en fonction de vos envies et des saison.

Même si la législation va bientôt imposer de ne plus parler de steaks ou de saucisses végétales, soit disant trop confus pour le consommateur, et bien je m’y autorise encore.

C’est drôle quand même de noter à quel point la filière de la viande est soucieuse d’autant de transparence lorsque cela l’arrange…mais qu’elle le veuille ou non, la tendance actuelle penche de plus en plus vers le végétal. Et ce n’est pas parce que demain je devrais nommé cette recette « pavé de lupin » que cela modifiera mon envie de la manger. Je suis plutôt satisfaite du résultat: un pavé moelleux, texture pas sèche et très digeste! Et cela grâce aux qualités gustatives du lupin.

Ce sont donc des steaks de lupin, une plante assimilée à une légumineuse, que je vous propose. Et si on trouve souvent le lupin en farine, j’ai préféré utiliser les graines entières que l’on trouve vendues en saumure. La texture du steak est ainsi bien plus intéressante: à la fois moelleuse et croquante. Et avec une saveur subtile de noisettes.

Mais les qualités du lupin ne s’arrêtent pas à la dégustation, car il est aussi très intéressant sur le plan nutritionnel: haute teneur en protéines, riche en fibres, en minéraux…Et il se cultive très facilement, un champion de la l’agriculture Bio locale. Autant dire que comme ses homologues légumineuses, c’est un partenaire idéal dans l’alimentation végétale.

Et puis ces steaks se confectionnent très rapidement: on verse les ingrédients dans le bol du blender, quelques minutes de pression et voilà il ne reste plus qu’à confectionner deux belles galettes à poêler quelques minutes. Et on obtient une source protidique qui change un peu.

Alors à votre blender et on y va!

Je vous rappelle que vous avez aussi un code promo ici 

 

 

 

En cette saison hivernale, il n’ y a rien de plus appréciable qu’un bon chocolat chaud au retour d’une balade extérieure, pour se réconforter à l’heure du goûter.
Et si la boisson est bien chocolatée, tout en étant dense et onctueuse et sans sucre raffiné ajouté, vous allez me dire de vite vous dévoiler la recette!
Et bien la voici et en plus, nul besoin de lait pour réaliser cette merveille.
Le secret réside dans une belle poignée de noix de cajou (préalablement trempées) et d’un bon blender.
On y ajoute quelques dattes pour le sucrant, du cacao cru (c’est tout de même lui l’ingrédient phare) et un tour de blender plus tard, on obtient une belle pâte cacaotée à repartir dans des mugs.
Il suffit d’ajouter de l’eau chaude afin d’allonger la boisson à son goût.
Attention pour conserver le côté « creamy » et gourmand, il ne faut pas trop diluer.
Autant dire que c’est très simple et cela présente un autre avantage c’est cru!
On profite pleinement des bienfaits de la cajou et du cacao cru (et merci le cacao d’être aussi puissant coté antioxydants)
On peut aussi s’amuser à parfumer avec de la vanille, de la cannelle, des zests d’orange, des épices…
Déclinable à l’envie et parfait pour toute la famille.

Régalez-vous sainement à l’heure du goûter.

retrouvez un code promo ici sur la gamme Vitamix

Ces petits pains d’origine indienne sont hyper faciles à faire et surtout ils sont très bons!
Et moi je les aime quand ils sont encore tièdes et qu’ils sortent tout juste de la poêle! Car oui pour les cuire c’est dans une poêle que cela se passe.
Traditionnellement les naans sont cuits dans ce que l’on appelle un tandoor (un genre de grand pot en terre cuite cylindrique enfoui sous la terre) et dans lequel on colle les disques de pain sur les parois très chaudes pour les faire cuire. Mais ni vous, ni moi, ne sommes équipés d’un tel ustensile et puis très honnêtement jouer les équilibristes pour ne pas que la galette tombe c’est sûrement tout un art ancestral que l’on ne va pas maîtriser comme ça.
Alors la poêle ça nous va bien!
Pour la recette difficile de trouver la version originale (sauf si vous êtes allé en Inde peut-être) car on voit un peu de tout et son contraire. J’ai même trouvé des versions avec de l’œuf!
A priori c’est du pain donc farine + eau+ sel ça me parait une base classique.
On va y ajouter un peu de matière grasse pour le côté moelleux (et il faut le dire pour le goût) et si en Inde ils sont adeptes du ghee (beurre clarifié) je me contente de margarine (100 végétale ) et ça fonctionne bien.
Il n’est pas rare de voir des naans farcis (au fromage notamment) mais pour ma part c’est une version nature que je vous propose! Et vegan!
Ah oui, veggie oblige, je ne peux m’empêcher d’ajouter des graines…et oui le pavot ça a son charme. Évidemment c’est optionnel.
Je les saupoudre aussi d’un sel parfumé (un mélange sel marin et herbes aromatiques) et je vous assure que dégustés encore tièdes, ils sont wahouuu!
Mais vous pouvez tout aussi bien utiliser d’autres condiments comme du curry, du paprika, ou du sel de céleri c’est très bon!

Aller assez bavardé et en cuisine!

Pou l’anecdote, ces petits naans peuvent aussi se déguster sucrés.
Avec une touche de confiture ou de pâte à tartiner chocolatée autant vous dire que c’est un goûter fort sympathique.

Il y a quelques années en arrière j’avais participé à un challenge dont la thématique était:
« Nous allons voir la vie en vert et blanc »

Il fallait donc créer une recette à base d’ingrédients qui ne soient que de ces deux couleurs.
Super défi et l’occasion de proposer une recette qui sorte de l’ordinaire et qui satisfera tous les gourmands.

C’est comme cela que mes truffes sont nées. Et j’ai poussé le challenge encore plus loin.
Car elles sont veggies, crues, sans gluten et à index glycémique bas.
Mais surtout elles sont gourmandes, savoureuses, et pleines de micro-nutriments essentiels!

Le fait de cuisiner cru permet de conserver un maximum d’entre eux.

Un encas sain et naturel et qui change des energy balls à base de dattes que l’on voit un peu partout.
Alors il faut aimer la coco c’est vrai, mais avec son petit enrobage matcha, je dois dire que le duo fonctionne bien et vous pourriez être surpris.
Parfois l’association de saveurs peut lever certains à priori.
C’est aussi une recette qui peut s’offrir à l’occasion des fêtes de fin d’année, se déguster en famille ou entre amis. L’occasion de faire des présents gourmands pour un Noël plus festif.
Merci mon fidèle Vitamix.
Alors prêts? A vos boulettes!

Je vous rappelle que vous pouvez bénéficier d’un code promo sur la gamme Vitamix et c’est aussi une occasionne faire plaisir à Noel.
Un partenaire idéal à utiliser au quotidien pour cuisiner maison, sain et gourmand.

Est-ce que vous aussi vous offrez des présents gourmands à vos proches?

Le houmous est un grand classique du moins dans sa version traditionnelle à base de pois chiche.
Mais ce qui est intéressant c’est de le décliner au gré des envies et des saisons.
On lui donne alors des couleurs et des saveurs différentes,toujours en partant de sa recette initiale.
Ainsi après avoir déjà fait du houmous à l’avocat (pour ceux qui ne saurait choisir entre houmous et guacamole) , du houmous à la betterave rôtie, du houmous à la tomate…
J’ai opté pour la version automnale à base de butternut.
Un houmous orangé à la savuer douce et relevée par le fumé du paprika! Car oui j’y ai ajouté (beaucoup) de paprika fumé. Je trouve qu’avec la courge butternut cette épice fonctionne à merveille.
Mais ce qui contribue également au fait que le houmous soit si merveilleux en bouche, c’est de faire rôtir la courge au préalable. Cela concentre la saveur, caramélise les sucs en surface et c’est donc incomparable pour donner un résultat final très intéressant.
Le houmous en lui-même est hyper rapide à faire, un tour de blender et c’est fait! Finalement c’est juste la cuisson de la courge (pas très compliquée) mais qui est à planifier pour faire ce mezze très prisé.
Je vous donne la versions rapide à base de pois chiches en bocaux et déjà cuits.
Mais vous pouvez les faire cuire vous-même et le houmous n’en sera que meilleur.
Astuce: pour accélérer la cuisson ajouter un peu de bicarbonate de soude dans l’eau de cuisson, puis enlever la peau des pois chiches. Ils seront ainsi bien plus digestes et la texture du houmous n’en sera que plus agréable.
Ce houmous je le propose aussi bien en apéritif, qu’en entrée voire même en collation salée.

Connaissez-vous cette farine?
Une farine qui émerge de plus en plus et qui est surtout pleine de bienfaits.
Elle est btenue après avoir séché et réduit en poudre les bananes. En général, celles écartées des productions, immatures et moins sucrées. Ce qui permet d’optimiser les fruits et de limiter le gaspillage.

La farine a donc de jolis atouts nutritionnels comme sa richesse en potassium, et en fibres, ce qui lui confère un pouvoir satiétogène, c’est à dire coupe-faim naturel. Elle a un faible index glycémique (les bananes n’étant pas mûres) et elle est naturellement sans gluten.

Mais ce que l’on apprécie surtout chez elle, c’est la présence de ce que l’on appelle l’amidon résistant. Un amidon qui n’est pas digéré dans l’intestin grêle et qui arrive donc intact dans le côlon pour y fermenter. Et c’est plutôt une bonne chose
(⚠️ l’excès peut donner un inconfort digestif transitoire)
En arrivant dans le gros intestin il va y être dégradé par la flore pour donner de nouveaux composés intéressants comme des acides gras à chaînes courtes.
Le butyrate, notamment, qui se trouve être un substrat de prédilection pour les cellules qui tapissent la paroi intestinale.
L’amidon résistant à bien d’autres avantages, comme celui de participer à la régulation de la glycémie. Enfin ce que l’on peut retenir c’est qu’il se comporte d’un point de vue diététique comme une fibre et qu’il en possède les mêmes qualités tout en étant très digeste.
C’est donc une recette de pancakes que je vous propose pour démarrer la journée! Ou bien pour le goüter c’est à vous de voir. Il n’ y a pas d’heure pour se faire plaisir.
J’ai fait un mix de farine de banane verte et petit épeautre. Elle a une saveur banane très agréable. D’ailleurs en cuisine elle est très polyvalente et s’utilise seule ou mélangée à d’autres farines et aussi bien cuites dans des gâteaux, que crue (par exemple une cuillère dans un smoothie pour profiter de ses vertus)
Recette rapide grâce à mon blender Vitamix, je mets tous les ingrédients dans le bol et 2 min après j’obtiens une pâte bien lisse qu’il suffit de faire poser un peu.

« La boisson qui va illuminer votre quotidien et mettre du soleil dans votre corps grâce à l’épice de la vie, le curcuma. »

Le curcuma, l’ingrédient principal de cette boisson, également appelé l’or des indes.
Il est riche en curcuminoïdes dont la curcumine est la plus abondante. Ce sont des polyphénols qui possèdent des propriétés antioxydantes marquées, ainsi que des propriétés anti-inflammatoires.

Sa consommation est très ancienne et est toujours en vigueur dans les familles indiennes. L’inde étant le principal producteur et consommateur de cette racine miraculeuse. Impossible de trouver un plat indien sans une touche de curcuma.

Cette épice ne vous veut que du bien et pour la consommer régulièrement et facilement rien de mieux que le lait d’or ! Chez les yogis, ce nectar est presque considéré comme une potion magique pour acquérir force et souplesse et conserver sa jeunesse (on peut toujours y croire ça ne fait pas de mal)

Du côté des études scientifiques néanmoins, pour le moment rien de très probant sur l’humain et on reconnait plutôt un usage traditionnel dans le cadre de problèmes digestifs. On attire l’attention chez les personnes souffrant de calculs de la vésicule bilaire et de maladie du foie (demandez l’avis de votre médecin avant d’en consommer).

 

Si la recette originale est a base de beurre clarifié, je vous propose une recette végétalisée dont la 1ere étape est de confectionner de la pâte d’or.

Cette pâte qui se conserve un mois au réfrigérateur dans un récipient en céramique ou en verre est la base de votre boisson.

Je vous recommande donc d’en préparer une quantité suffisante afin de pouvoir en prélever chaque fois que vous souhaitez réaliser rapidement votre lait.

Utiliser un même contenant pour mesurer vos ingrédients, un petit bol par exemple (moi j’utilise un coquetier pour donner un ordre de grandeur)
Donc 1/2 unité de curcuma par exemple signifie 1/2 bol.
Choisissez du curcuma BIO de préférence (le curcuma étant de plus en plus irradié pour augmenter sa durée de conservation, en le choisissant bio, vous éviterez cette étape ou alors vous pouvez utiliser du curcuma frais râpé)

Le poivre contient de la pipérine et agit aussi sur la digestion. Aucune mauvaise incidence sur la saveur.

Le fait de mettre un corps gras va favoriser l’absorption de la curcumine qui est liposoluble.
Notez toutefois que si vous utilisez du lait d’amande, suffisamment riche en matières grasses, cette étape est alors optionnelle.

Astuce

En médecine ayurvédique, le curcuma est souvent utilisé pour stimuler la digestion et protéger les organes digestifs. Pour booster votre système immunitaire, ajoutez-y un peu de gingembre et du jus de citron.

Vous pouvez également ajouter un peu de cardamome ou de la vanille pour varier les saveurs. Voir utiliser un lait végétal aromatisé comme le lait d’amande a la vanille.

C’est vraiment une boisson très simple a réaliser et qui peut se déguster par toute la famille.
Vous pouvez le faire sous forme de cure d’un mois en la consommant le matin au réveil ou bien le soir avant d’aller dormir. Sachez que les effets bénéfiques du curcuma ne s’observent qu’à partir de 3 à 4 semaines d’utilisation. Vous pouvez renouveler ces cures régulièrement tout au long de l’année.

Sachez que le curcuma est à ce jour étudié par notre médecine traditionnelle pour ses effets bénéfiques contre la dépression. En limitant ou du moins ralentissant la baisse de production de la sérotonine engendré par un excès de stress, le curcuma vous rendra zen et heureux !
Autant dire qu’il fait du bien au corps et à l’esprit.

Si ce genre de breuvage vous intéresse, n’hésitez pas à lire également mon article sur les plantes adatogènes.

Pour ma photo j’ai fait mousser le lait avec un mousseur.

Des cookies très rapides à préparer et avec relativement peu d’ingrédients.

Pas de farine mais des flocons d’avoine que je mixe. D’ailleurs j’utilise aussi bien des flocons natures que des mueslis sans sucre ajoutés (avec des graines de courge et des raisins secs par exemple cela apporte une note fruitée en plus)

J’apprécie également le petit effet coupe-faim (grâce à l’avoine) et ces biscuits sont donc parfaits en collation l’après-midi. Une boisson pour s’hydrater (en hiver une tisane ou un thé au saveurs épicées, c’est un combo parfait)

Appréciés par toute la famille, les grands et les petits grâce à la purée de cacahuète.
Mais l’on peut décliner,j’ai testé une version purée de cacahuète au cacao, les cookies étaient encore plus gourmands.

Avec cette version cacao j’ai ainsi pu faire des biscuits Halloween.
En les collants deux à deux avec une gelée de groseille.
Puis en incluant des dents en pâte a sucre.

Des biscuits à l’aspect carnassier mais à la recette 100% végétale, plutôt décalé comme clin d’oeil.
On peut aussi ajouter aussi des épices: cannelle, vanille, gingembre ou biens des inclusions types pépites de chocolat, copeaux de coco, fruits secs entiers.

Enfin vous l’aurez compris ceci est une base qu’il ne vous reste plus qu’à faire vivre au gré de vos envies.

Voilà encore une preuve que mon blender Vitamix est un allié du quotidien.
D’ailleurs n’hésitez pas à aller visiter ma page partenaires pour bénéficier d’un code promo.

Curcubita maxima

C’est le nom de la famille des cucurbitacées à laquelle le potimarron appartient.
Et cela lui va plutôt bien car il fait le maximum question saveur et bienfaits.
La même que le potiron à qui il ressemble beaucoup sauf qu’il a une forme allongée comme une poire et que contrairement lui on peut consommer sa peau.
Pas besoin de l’éplucher! Quand je dis que c’est zéro déchet.
Surtout avec les autres recettes qui vont suivre et qui prouvent que l’on va même jusqu’à manger ses graines.

C’est donc un fruit à la chair épaisse et crémeuse et à la saveur prononcée de marron (d’ou son nom.
Cela permet de le cuisinier aussi bien dans des versions sucrées que salées, tout lui va! Et à nous aussi.
Ce sont donc des petits flans que je présente aujourd’hui, mais qui pourraient être servis en un seul et grand format, là c’est à vous de voir, question de goût.
Assez rapide à faire, peu d’ingrédients, en tout cas rien qui ne sorte de l’ordinaire.
C’est la pulpe du potimarron qui va donner une belle couleur orangée et du moelleux à ces petits gâteaux parfaits pour cette saison.

Vous pouvez varier la farine et utiliser celle qui vous convient.
J’ai une préférence pour le petit épeautre mais rien ne vous empêche de prendre du blé.
La crème végétale également, vous pouvez utiliser ce que vous avez: crème de soja, avoine ou riz.
Et puis personnellement j’utilise des fleurs d’épices pour parfaire l’ensemble de chez Aromandise mais c’est optionnel et réellement une question de gout.
Il s’agit de mélange de fleurs séchées et d’épices et vous savez comme j’aime utiliser les fleurs en cuisine.

Vous allez voir que j’utilise le blender Vitamix pour faire faire ma pâte. C’est un gain de temps considérable, tout est mixé, mélangé en même temps et de manière bien homogène.

Les proportions sont pour 3-4 petits flans individuels. N’hésitez pas à multiplier par 2 pour faire une version plus grand format dans un grand plat. J’ai voulu tester de faire des pancakes mais la pâte n’est pas assez épaisse et nécessite une cuisson prolongée dans le four. C’est bien meilleur et finalement dans mes petits moules individuels, j’ai trouvé le bon compromis.

j’ai déjà montré plusieurs fois la réalisation très rapide de ce petit « crottin » de soja sur mes réseaux.

En fait il suffit de laisser égoutter du yaourt de soja pendant 24-48H pour obtenir une masse facile à customiser et lui donner différentes saveurs:

– des herbes aromatiques (façon ail et fines herbes)
– des épices (façon 5 baies)
– tout simplement nature pour le tartiner sur une belle tranche de pain aux céréales

Et on obtient une sorte de cream cheese 100% végétal qui est en plus très peu gras.
Mais aujourd’hui j’ai décidé de le revêtir de ses habits et surtout saveurs d’automne!

Avec des morceaux de noisettes qui craquent sous la dent, des morceaux de cranberries séchées pour la petite note acidulée/sucrée et du sarrasin soufflé pour la note grillée.

Alors c’est vrai que j’aurai préféré mettre des figues séchées mais je en avais pas sous la main et on fait avec les fonds tiroir! Optique anti-gaspi.

En réalité ce n’est pas tout, je lui ai aussi ajouté du bon gras avec de la purée de noisettes pour lui apporter une touche onctueuse à souhait. Mais on peut tout aussi bien la troquer contre une huile de noisettes ou de noix. Le gras c’est la vie!
La noisette est riche en acides gras mono-insaturés dont l’acide oléique (un oméga-9)

Est-ce que j’aime la noisette?
Sûrement un peu comme Scrat toujours en quête de sa noisette préférée (je vous laisse visualiser)

Mais j’ai bien envie de changer la prochaine fois avec des morceaux de Châtaignes.
Toujours très automnal mais en version un peu plus sucrée, ce cream-cheese doit permettre des recettes intéressantes.

A vous de jouer

Envie de tester d’autres variantes de fromages végétaux je vous invite à découvrir ma recette à base de grains de kéfir: Un fromage affiné vraiment bluffant.

Saviez-vous que les peuples amérindiens consommaient les graines de courge pour leurs vertus diurétiques et pour leur action bénéfique sur le système digestif?
Et que les colons d’Amérique du Nord, eux, les broyaient et les mélangeaient à de l’eau, du lait ou du miel afin de créer des vermifuges?
C’est qu’elles sont pleines de bienfaits ces graines!
Elles sont riches en protéines (environ 20%) , en antioxydants, en vitamines, en minéraux (magnésium, calcium, fer…) et en fibres alimentaires.
Il serait vraiment dommage de faire l’impasse dessus.
Aussi si vous les appréciez sous forme grillées à picorer ou à glisser dans une salade, testez cette variante. C’est une manière différente d’apporter la saveur douce de ces graines dans vos différentes préparations sucrées ou salées.
Choisissez-les natures, décortiquées et non salées.
Le fait qu’elles soient riches en magnésium permet d’agir contre l’anxiété, le stress, le syndrome prémenstruel ou encore les crampes. Leur teneur en fer aide à lutter contre l’anémie et la fatigue.
Mais leur point sensible est leur teneur en acide gras polyinsaturés qui favorise un rancissement rapide.
De fait ce lait végétal doit se consommer rapidement (dans les 48H réservé au réfrigérateur)

Je propose une recette avec du gingembre et du curucma pour optimiser les bienfaits mais libre à vous de les mettre ou non. Ainsi que de la carotte qui apporte un peu de consistance et dont la saveur douce et subtile vient bien se marier avec celle des graines. Idem pour le sucrant que vous pouvez modifié ou ne pas mettre.

Vous avez remarqué comme les fruits et légumes de saison se déclinent dans les tons de rose et de violet? Figues, mûres, raisin, prunes, aubergines, betteraves…
Lacouleur des aliments n’est pas simplement un aspect esthétique mais elle traduit certainespropriétés nutritionnelles. Ainsi, les aliments violets sont très riches en anthocyanes, une substance fortement antioxydante qui leur confère leur couleur.
Et comme la nature fait bien les choses, elle nous apporte cette richesse au moment où nous avons en avons besoin. En somme elle nous prépare pour l’automne!!
Alors j’ai décidé de l’écouter et je mise sur ce houmous de betterave.
Mon secret à moi, c’est de labetterave rôtie au thym et cela fait toute la différence. Croyez-moi!!
L’essayer c’est l’adopter. Et cerise sur le houmous je lui ajoute un peu de paprika fumé et….je vous laisse juger!!!
Et mettez du rose dans votre vie (et votre assiette)

Gaspacho et son pain à l’ail.
Il doit y avoir autant de recettes que d’amateurs de cette soupe froide, très estivale.
Des légumes de saison gorgés d’eau et de bonnes vitamines, une touche d’huile d’olive et de basilic. Dans ma version un soupçon de concombre, beaucoup de tomates jaunes et rouges, mais pas de poivrons. Par contre je lui ajoute une tranche de pain au levain maison frotté à l’ail et à croquer entre chaque gorgée.
Les soupes froides sont une belle solution pour faire le plein de verdure au moment ou notre corps en a le plus besoin. Elles sont désaltérantes, et permettent une large palette de saveurs différentes.
Le gaspacho se cuisine relativement vite, en 15 min on peut proposer une recette fraiche. Au dernier moment j’aime bien lui ajouter une pointe de tabasco.

Est-ce que vous savez que c’est la seule recette végétale qui a le droit de porter le nom de caviar?

Et que cela a même été entériné par une décision administrative?!

A cause d’une erreur de traduction.
Car le mot Caviar dont l’origine remonte au grec ancien n’est censé désigner que des œufs de poisson.

Une seule exception à été admise pour une ancienne recette Russe ikra baklajania, traduite par « caviar d’aubergine » par erreur alors qu’elle aurait du être traduite par « aubergine sous forme de caviar » (en anglais aubergine = eggplant! )

Voilà comment on se retrouve à manger en toute légalité administrative du caviar végétal par abus de langage héhé!

Le genre d’anecdote rigolote (sauf pour les puristes) par contre si vous trouvez des caviars de tomates, d’artichauts et compagnie, sachez que c’est complètement en dehors de la législation alimentaire et gare à la répression des fraudes! On ne rigole quand même pas de tout et surtout pas avec les appellations.

Toujours est-il que cette purée d’aubergines à l’ail et au jus de citron est un bonheur à déguster l’été dans des salades ou bien à tartiner sur du pain.

La texture doit être crémeuse (grâce à l’émulsion de la chair des aubergines avec l’huile d’olive) pour cela un bon blender est utile. Et c’est léger en bouche comme du…caviar!

Avec l’arrivée de l’été, les recettes passent en mode estival

Ce petit clafoutis salé aux tomates cerises (en l’occurence celles du jardin) est le parfait exemple de ce que j’aime préparer en cette belle saison.

Il peut se consommer aussi bien froid que tiède. On peut le choisir comme plat principal ou bien en apéritif à se partager ou encore en pique-nique à emporter…

Et cerise sur la tomate, c’est une version 100% végétale que je vous propose: exit le beurre, le lait, les oeufs!!
Si cuisiner végétal ne signifie pas toujours que ce soit moins calorique, en l’occurence cette version se veut plus healthy que l’originale.