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Réduire l’impact carbone de son assiette

Nous avons un mode de vie bien trop gourmand pour notre planète qui menace de ne pas s’en sortir indemne et à fortiori avec ses habitants : nous!

Décontenancée par une menace supplémentaire, l’Amazonie qui brule, je me suis demandée comment apporter ma contribution dans cette urgence climatique ?

Je n’ai pas réfléchit longtemps : fais ce que tu fais le mieux, parle de l’alimentation.
Ce n’est pas un discours anxiogène de plus que je vous livre ici, mais bien des pistes à explorer pour réduire votre impact écologique.

Car peut-être que vous ne le savez pas mais l’alimentation représente un quart de l’empreinte carbone des français. Hors en améliorant nos pratiques agricoles et en faisant évoluer nos régimes alimentaires, nous avons la possibilité de réduire ce poids!

Je vais aller dans le vif du sujet directement : les produits animaux (laitages et viande) consomment près de 80% des surfaces agricoles nécessaires à notre alimentation. L’élevage est donc un gros poste d’émission.Mais à cela s’ajoute aussi une constante augmentation des produits importés (pouvant atteindre 40 à 50% pour les légumes), des produits transformés avec leur surplus d’emballages et le gaspillage alimentaire (le traitement des déchets rentre aussi en compte dans l’impact carbone)

Alors je ne m’impose pas en donneuse de leçon (d’autant que j’agis moi-même à mon rythme) tout comme je ne souhaite pas imposer un mode alimentaire plus qu’un autre. Mais je pense avoir un rôle prépondérant pour vous accompagner et vous dire qu’il est possible d’opérer une transition alimentaire, compatible avec une bonne santé, si tel est votre désir.

En attendant je vous livre les points faciles à mettre en œuvre pour mieux penser vos assiettes et il est important de le souligner à la portée de tout le monde :

– Privilégiez les produits locaux et de saison (On oublie les tomates en hiver)
– Réduisez votre consommation de viande et poissons et favorisez les légumineuses, céréales, fruits et légumes (bien plus économiques en plus).
– Réduisez votre consommation de produits sucrés et alcoolisés. (On s’essaie à des activités pour réduire le stress afin de réduire la notion de comfort feeding ou manger pour se réconforter qui impacte nos pulsions vers des aliments gras et/ou sucrés)
– Réduisez votre consommation de produits transformés et préférez les produits bruts (on cuisine soi-même, c’est meilleur pour la santé. Cela réduit les emballages et permet de privilégier les achats en vrac. On maitrise mieux sa consommation en achetant selon nos réels besoins. On évite les bouteilles plastiques)
– Réduisez le gaspillage alimentaire (on use et abuse des solutions zéro déchet : recycler les restes alimentaires, optimiser les denrées, opter pour des bacs à compost…)

Avec 163 millions de tonnes de gaz à effet de serre, certes une goutte d’eau par rapport aux autres postes de dépenses énergétiques, nous avons en tant que consommateur la possibilité d’agir sur la chaine alimentaire. Nous sommes même le maillon fort ! A nous de ne pas créer la demande.

C’est ainsi qu’est apparu un nouveau terme :consommacteur.
Une personne qui voit plus loin que le fait d’acheter un produit. Vos habitudes d’achats (et pas seulement alimentaires ! regardez du coté de l’habillement vous pourriez être surpris) peuvent influencer l’offre des producteurs. Nous avons tous la possibilité de faire les choix les plus raisonnables à condition de s’en soucier.

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